Modèles économiques

Adapter nos économies aux limites physiques de notre planète. Comment concevoir des indicateurs de bien-être plus responsables.

En 2026, nous avons préparé des sessions intéressantes sur ce thème.

La preuve d'une autre économie
L'économie mondiale repose sur un paradoxe : elle sous-estime le travail qui soutient la vie – les soins, la communauté et la gestion écologique – tout en exploitant les richesses de la planète et les populations marginalisées. Cette conférence part de la base, en écoutant directement les communautés du monde entier qui s'organisent, imaginent et agissent déjà différemment, et en tirant les leçons de ce qui fonctionne dans la pratique. Aux côtés de penseurs de premier plan et de voix créatives, nous explorerons le travail de soins, l'écoféminisme et la décolonisation comme des voies vers la réciprocité, la justice et la régénération. À travers des expériences et des stratégies concrètes, nous redéfinirons la valeur et identifierons des mesures concrètes vers une économie qui prend véritablement soin des personnes et de la planète.

Au-delà de la croissance

Nos progrès collectifs ne devraient pas être mesurés à l'aide des indicateurs du siècle dernier. Le PIB ne tient pas compte du bien-être, de la santé de la planète et du travail invisible. Cette conférence dépasse les limites du produit intérieur brut et rassemble des penseurs et des praticiens de premier plan afin de définir et de mettre en œuvre de nouveaux indicateurs qui rendent « visible » l'« invisible », des soins non rémunérés à la dégradation de l'environnement.

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La valeur de la nature peut-elle s'intégrer dans les marchés ?

Protéger la nature va bien au-delà de la réduction des émissions de carbone : il s'agit de préserver les systèmes vivants qui soutiennent nos économies, nos communautés et notre climat. Pourtant, sur les marchés actuels, la véritable valeur de la nature est trop souvent invisible, sous-estimée, voire exploitée. L'économie naturelle cherche à changer cela en reconnaissant les forêts, les océans, les sols et la biodiversité comme les véritables moteurs de la résilience, de la prospérité et de l'équité. Cependant, un nouveau dilemme peut apparaître : en attribuant une valeur aux écosystèmes, les protégeons-nous ou risquons-nous de marchandiser l'essence même de la vie ?